Hypnose avant une FIV : pourquoi se faire accompagner ?

Une FIV, ce n’est pas juste « une technique médicale ».
C’est souvent plusieurs semaines de traitements, de rendez-vous, d’attente, d’espoir… et parfois une sacrée montagne russe émotionnelle.
Alors comment se préparer mentalement à une FIV ?
L’hypnose peut être un outil intéressant pour vous accompagner tout au long du parcours.
Se préparer à la FIV sans essayer de tout contrôler
Quand on commence une FIV, on peut rapidement avoir envie de tout optimiser.
L’alimentation. Le sommeil. Le stress. Les pensées. Les émotions.
Comme si une équation parfaite pouvait garantir le résultat.
Sauf que la fertilité ne fonctionne pas comme une équation.
L’objectif de l’hypnose n’est donc pas de vous rendre parfaitement zen pour « maximiser vos chances ».
Il s’agit plutôt de vous aider à traverser ce que vous êtes en train de vivre.
Gérer l'appréhension des traitements
Les injections, les contrôles, les échographies et les éventuels effets secondaires peuvent être source d'appréhension.
Une séance peut vous permettre de travailler sur vos peurs et d'apprendre des techniques de relaxation et d'autohypnose utilisables entre deux rendez-vous.
Vous disposez ainsi d'un outil que vous pouvez réutiliser seul·e.
Se préparer à la ponction
La ponction ovocytaire peut être une étape particulièrement chargée émotionnellement.
Certaines personnes ont peur de la douleur, d'autres de l'anesthésie, de l'intervention ou tout simplement de ce qui va se passer.
L'hypnose peut permettre de travailler sur l'anticipation anxieuse et de développer un sentiment de sécurité.
Elle ne remplace évidemment pas l'équipe médicale ni les modalités d'analgésie ou d'anesthésie proposées.
Et après le transfert ?
Voilà probablement l'une des périodes les plus particulières.
Le transfert est terminé.
Et soudain… il faut attendre.
Attendre la prise de sang.
Attendre un résultat qui semble pouvoir changer toute une vie.
L'hypnose peut aider à traverser cette période sans passer ses journées à analyser chaque sensation corporelle.
Vous n'avez pas besoin d'être « positive »
Vous avez le droit d'avoir peur.
Vous avez le droit d'espérer.
Vous avez aussi le droit de ne pas savoir comment vous allez vous sentir demain.
Une préparation mentale à la FIV ne consiste pas à répéter « ça va marcher ».
Elle consiste à pouvoir se dire :
« Je ne contrôle pas le résultat. Mais je peux prendre soin de moi pendant le parcours. »
Et ça, c'est une posture beaucoup plus réaliste… et beaucoup plus douce !





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